vendredi 29 février 2008

frissons

Envie de partager avec vous! Toutes chansons confondues, voici l'un de mes frissons assurés...




Paroles d'enfants ( ou la courtoisie selon Gabriel)


Moi; Qui peut me parler de la courtoisie?

Gabriel: (6 ans) Il faut pas dire à un vieux; t'es donc vieux, toi! Pour respecter le vieux, il faut lui dire; Coudonc, vous avez vraiment beaucoup vieilli, vous!
C'est beaucoup plus poli!

(Il faut lui reconnaître un certain mérite! Il a retenu que le vouvoiement est un signe de respect!)

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Je VOUS souhaite de passer un très agréable vendredi!

jeudi 28 février 2008

Fou

Être fou comme c’est doux
Tous les jours inventer
Mon cœur ton cœur et tout
Ce que je ne peux même pas rêver

Fou c’est moi dans ton corps
Et c’est toi dans ma tête
À faire attendre la mort
Jusqu’à la fin de la fête

Même si l’amour et la guerre
Sont nos enfants à nous
S’il n’y a qu’un amour sur terre
C’est toi et je veux tout

Mais c’est trop douloureux
C’est juste que tu es trop belle
Je me sens comme un aveugle
Qui est fou d’un arc-en-ciel

Fou c’est dans ton lit
Ou bien dans tous les cieux
Fou c’est quand tu jouis
Et tes yeux dans mes yeux

Il n’y a plus rien à dire
Quand les étoiles se touchent
Être fou c’est sourire
Et ton corps et ma bouche

Tu peux briser les murs
De mon vieux cœur de pierre
Moi c’est par mes blessures
Qu’entre la lumière

Et tes yeux sur mon cœur
C’est deux balles dans mon corps
Et même si je meurs
J’en sortirai plus fort

Être fou c’est nous
C’est nous pour toujours
Mon amour

Fou, Daniel Bigras, 2005






Demain, c’est la dernière journée avant le congé de la relâche. Il n'y a pas que les enfants pour le faire, je compte moi aussi les dodos!!

Je ne sais pas encore ce que j'en ferai de cette semaine, mais je compte bien me lâcher lousse et faire une escale du côté de la farniente! Au programme; moments de douceur et de grande détente! J'ai un réel talent pour ce qui est de ne rien faire, et j'ai bien l'intention d'exploiter cette aptitude avec créativité!!

Mon gendre, ce héros ( La suite)

Il y a aura une suite à cet article.

Une nouvelle revue, le "samedi magazine" a reprit l'idée d'utiliser Daniel comme mannequin pour un papier sur le merveilleux et intriguant monde du tatouage.
Mardi, il a donc du consacrer plusieurs heures à une session de photo, mettant aussi en vedette Stéphane, et le tattoo shop pour lequel il travaille. (Tattoo kiki)

En attendant, afin d'être prêt à jouer la pièce vivante pour la prochaine convention de tattoo qui aura lieu les 25-26-27 avril, Dan se fait tatouer aux quatres jours! La cicatrisation à peine complétée, il retourne aussitôt sur la chaise, afin que l'oeuvre puisse se poursuivre!
Au final, il devrait avoir le côté gauche du corps presque entièrement tatoué (de l'épaule jusqu'au pied)

La revue devrait paraître le 8 mars.
Je vous tiens au courant!

À l'autre bout du monde



Quand t’es à l’autre bout du monde,
Mais que tu es dans la même pièce que moi,
C’est toute ma peine qui voyage,
Je dérive loin de ton isolement.

Quand t’es à l’autre bout du monde,
Même quand tu es dans la même cellule que moi,
Je ne peux plus porter tes bagages,
Ils m'écrasent de leurs poids.

Tu ne serais donc pas ma destination finale?

mercredi 27 février 2008

Le pluriel de mon angoisse

Je lisais ce texte chez Circé, et cela m’a encore une fois frappée! Comme elle peut être grande cette Culpabilité maternelle! Parce que de toute façon, ça sera un peu de la faute de la mère. Que tout part de l’enfance. Que nous portons, en chacun d’entre nous, notre lot de blessures qui est une partie de notre fondation….

Ce qui me turlupine, ces temps-ci, c’est la « vocation » que se sont choisies mes filles. Ça en dit beaucoup sur elles, sur les valeurs que je leur aie transmises. Sur moi.

Fille aînée a complété sa demande d’admission à l’université et la postée, il y a de cela quelques semaines. Elle se dirige en psychologie, a peut-être envie de se spécialiser en sexologie. Le temps fera son œuvre, mais elle se lance dans de longues études, dans un domaine pas facile, ou le congé en santé mentale est souvent bien nécessaire. Elle fera son entrée universitaire à l’âge de 18 ans et trois quart. C’est bien jeune pour décider de qui on sera, une fois devenu « grand ». Pourtant, elle avait tracé sa voie depuis le début de son secondaire et n’a jamais déviée de ses ambitions.

Petite chérie a longtemps dit qu’elle deviendrait enseignante. Niveau primaire ou secondaire. Toute une vocation! Puis, dernièrement, une journée conférence et métiers a eu lieu à son école secondaire. Depuis, elle croit qu’elle aimerait bien devenir travailleuse sociale.

Sauver le monde et ces gens. S’impliquer dans la vie des autres et semer un peu de guérison.
Même combat pour mes deux filles.

J’ai l’impression d’avoir fait quelque chose qui ne tourne pas rond! J’aurai peut-être du être moins exigeante, leur demander moins souvent de « mettre de la paix dans leur cœur » Moins répéter qu'il faut essayer de comprendre avant de juger. Qu'il y a une responsabilité derrière toute relative popularité, qu'il faut en profiter pour développer des qualités de leader positif et tenter de remorquer ceux qui ont moins de chance.

J’aurai peut-être du leur dire que la vie est une jungle et que c’est le plus fort qui gagne.