mardi 8 janvier 2008

wouhou...l'hiver t'es ou??

Quelqu'un peut lui dire à mère nature de prendre son prosac et de se calmer le pompon??

Dans nos rues, nous ne sommes pas envahis par des flaques d'eau, ni même par des trous d'eau...se sont des mares d'eau:

et ce n'est pas marrant.

lundi 7 janvier 2008

Les yeux jaunes des crocodiles



Je viens de commencer un bouquin totalement charmant! Peut-être en avez vous entendu parler, car il a reçu le prix de la maison du roman en 2006.



Pas un grand livre, certes, mais un de ceux qui nous font vivre de grands moment, un peu comme dans Ensemble, c'est tout.

Voici le résumé de la page arrière:

Ce roman se passe à Paris.
Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celle que nous ne serons jamais, celle que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l'histoire d'un mensonge.
Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c'est la vie.


( Coup de coeur Renaud-Bray. 13.95$, Le livre de poche)

Une bonne affaire de faite ( ou presque)

Ça y est, l'arbre est défait!
Les boules, boucles et autres décorations ont été rejoindre leurs places respectives dans les bacs de rangement.
Sait pas encore quand la collecte viendra récupérer le sapin pour le récupérer en copeaux, alors en attendant, il trône fièrement dans la cour. J'ai presque envie de le laisser là jusqu'au printemps! C'est qu'il est joli mon beau sapin!

J'ai encore oublier de ranger les décorations extérieures..pas les lumières..les gugusses que j'ai accrochées.
Voilà un beau dilemme:
Les laisser-là, traînant bêtement dans un décor qui ne leur appartient plus ou encore, trouver le courage d'aller re-chercher un des bacs, embourbés dans un des recoins du majestueux fouillis du cabanon.

Je crois que je ferai pousser des oreilles au père Noël et lui mettrai une carotte dans la bouche.

Je ne serai pas lâche.

Je serai créative!

Rien (qu'un peu!)

Tu te lèves un dimanche matin et tu te dis : "c'est décidé, aujourd'hui, je ne fais rien! La dolce vitae, une grosse farniente..la totale!"

Sauf que ne rien faire, ce n'est pas facile! Déjà, faut savoir déterminer ce qui est rien, de ce qui ne l'est pas! Écouter un film, lire un bouquin, jouer avec le chien; ça c'est tous des "rien"!
Que de beaux projets, on y va pour ça!

Pour être bien certaine de ne rien faire, tu enfiles alors le costume de circonstance; ton pyjama, que t'as d'ailleurs pas enlevé, et puis, tiens, tu ne te laves pas!
Ça non!
Se laver, ce n'est pas rien faire!
Congé de bain, donc!

Finalement au bout de ta journée, tu auras:

  • lavé/rempli le lave-vaisselle
  • fais une p'tite brassée
  • passer le balai: un chien, un chat et un sapin naturel..t'en viens à croire qu'un jour tu ne retrouveras plus les lattes de ton plancher!
  • Préparer un souper ( du dimanche..) avec thématique Grecque: brochettes de poulet, patates grecques, riz, salade composée de feta-tomates-olives noires-oignon-huile d'olives-épices.
Mais tu auras aussi:

  • jouer avec le chien
  • terminer le polar que tu avais commencé la veille ( le tueur des tornades, la Warner Bross projette d'en faire un film)
  • Écouter en rafale 7 épisodes de 24 heures (saison VI)

Wouah!

T'en auras accompli des choses...peut-être un peu trop de pas-rien, mais tout de même, c'est pas mal réussi comme journée de "rien"!

T'en viens même à une conclusion: le dimanche ça devrait toujours être une journée pyjama-congé-de-bain...

En plus, ça devrait tenir la visite éloignée :O)

samedi 5 janvier 2008

Marre de ce truc...

Flûte...
Pas capable d'enlever le p'tit chose là ( rêne, orignal..) qui scintille. Pu capable de le voir non plus...

Y a bien une fonction supprimer l'image mais même en double cliquant, il n'y a rien qui se produit.

Quelqu'un à une idée?

Que de choix...

La vie est un cercle sans fin; de prises de décisions, de réflexions, de changements, de moments angoissants, de moments de soulagements...

Chacune des décisions prises ouvre un nouvel arc pour lequel plusieurs options peuvent être envisagés; déception, joie, regret, amertume, bonheur....
À ne prendre aucune décision et à se laisser guider par le courant de la vie, il est évident qu'on ne peut pas se tromper, que le risque est nul, mais comment peut-on mener sa vie sans revêtir sa casquette de conducteur??

Je suis travailleure autonome dans un milieu communautaire. Cela équivaut à dire que je n'ai pas de fond de pension, d'assurances, de bonus..! (La liste est longue!)

Il y a environ 5 ans, lorsque nous avons acheté notre maison ( une tite tite maison) ce fut toute une histoire! Grave. Trouver une banque qui acceptait de financer deux travailleurs autonomes, c'était vraiment quelque chose!
Cela faisait plus de 4 ans que notre salaire se stabilisait (En augmentant toujours un peu, jamais en diminuant) mais travailleur autonome rimait avec je ne sais qu'elle sorte de plaie purulente. Les portes se refermaient bien vite!
Heureusement, une banque a finalement choisi de nous faire confiance ( ils avaient un programme spécial pour travailleurs autonomes) mais cette saga aura presque réussi à me donner honte de moi et de ma condition!
J'ose espérer que presque 5 ans plus tard, les banques auront assouplies leurs règles!

J'ai donc la chance d'être propriétaire. Sur l'île. ( il aurait été impensable que j'aille m'isoler sur la rive-sud ou à laval..because le boulot.) Ma maison est petite, mais, l'été, avec la piscine, le jardin de fleurs et de légumes, la terrasse, j'adore! L'hiver, bof, je m'emmure par choix, l'hiver donc, je trouve ça tellement pas grand chez nous!

Je fais un boulot que j'aime vraiment beaucoup. Mais je travaille 6 jours/semaine, parfois 7. Souvent, la joie de travailler est un peu plus difficile à faire rayonner, mais finalement, je ne changerai pas de job, même si y mettre beaucoup de temps pour arriver à vivre convenablement!

La vie est faite de prises de décisions et de réflexions. Un cercle sans fin d'éléments positifs et négatifs qui se chevauchent.
Je ne prends pas vraiment de résolution mais, j'aime bien prendre le temps de re-choisir ma vie! La prendre comme elle est, en y apportant bien sûre quelques changements, mais en y gardant les grandes fondations. Je trouve rassurant de voir que ma vie me plaît encore toujours autant.
Même si elle n'est pas parfaite!

mercredi 2 janvier 2008

laide-famille

Durant ce temps de fêtes, j'ai dû rendre visite à pas-beau-papa.

Je sais qu'on devrait tous mettre de la paix dans son coeur - moi, la première- mais, ce n'est vraiment pas facile! Je n'aime pas côtoyer les gens négatifs, qui sont incapable de reconnaître que tout ne leur est pas dû et que parfois, sans efforts, il n'y a aucun espoir...

Pourquoi je continue à persister? Pour l'homme de ma maison, parce que c'est son parent ( pour ce que ça vaut en qualité) Je ne vais pas visiter mon pas-beau-papa pour avoir bonne conscience, encore moins par plaisir. Seulement, on ne peut pas juste choisir les bons moments pour avoir envie d'être deux et ensuite se la jouer en solo lorsque c'est plus facile!

À chaque visite, même rengaine, toujours le même pattern: Tout ce que je souhaite n'arrive pas et tout ce que je redoute se produit!

Il ne sait que: Se plaindre. Médire. Faire pitié.
Tellement négatif comme moyen d'attirer l'attention.
Je comprend que c'est peut-être le seul moyen qu'il connaît....
Mais à quoi bon exister durant presque 60 ans si c'est pas pour tenter au moins un peu de s'améliorer, de faire des efforts pour crée des changements dans sa vie?

Il est seul, isolé. Divorcé.
Presque comme si inconsciemment ou non, il avait franchi toutes les étapes, fait tous les détours pour arriver exactement là ou il est.
Il y a plein de façon de choisir son sort: on peut être maître de sa destiné, on peut aussi saboter le bon et le transformer en mal comme d'autre transforme l'ordinaire en spectaculaire! Il est le patron de son malheur et s'entête même à faire des heures supplémentaires afin d'en extraire le plus possible!

Je n'arrive pas à être emphatique. J'arrive tout juste à faire semblant d'écouter poliment ses complaintes.
Je n'arrive pas à ouvrir mon coeur et je ne m'oblige pas à y faire de la place.
Je ne m'oblige plus à rien. Seulement à appuyer l'homme de ma maison, parce que c'est ça aussi être deux; faire des trucs pas chouette, sans dire un mot, seulement parce que c'est ainsi que les choses doivent être faites. Que c'est ainsi que l'autre souhaite qu'elles se fassent.
Une concession silencieuse, une de celles qui ne se marchande pas.

Je ne m'oblige pas à aimer mon pas-beau-papa. Il y a d'autres moyens pour moi de grandir et de m'améliorer. L'écouter cracher toutes ces injustes, ces malchances, ces chicanes, ces trucs pas chouette et tenter de ne pas trop le juger. De ne pas trop le haïr.

C'est déjà pas mal!